“Michael Jordan plays ball.
Charles Manson kills people.
I talk. Everyone has a talent.”

UGC Illimité

Abonné depuis plus de 4 ans et demi à l'offre de cinéma illimité d'UGC, la barre des 300 films devrait être franchie d'ici peu. Il est l'heure de faire les comptes.

Historique de l'offre :

  • Décembre 2003 : abonnement à l'offre UGC Illimité.
  • Décembre 2003 à Juillet 2004 inclus (8 mois) : abonnement mensuel de 16 euros par mois.
  • Août 2004 à Août 2007 inclus (37 mois) : abonnement mensuel de 18 euros par mois.
  • Septembre 2007 à Juin 2008 inclus (10 mois) : abonnement mensuel de 19,80 euros par mois.

L'offre UGC Illimité m'aura coûté au final 992 euros entre Décembre 2003 et Juin 2008 inclus. Sur cette même période, en comptabilisant les films vus plusieurs fois, j'ai pu voir environ 305 films.

Ce qui nous donne une moyenne de… 3,25 euros par séance, soit un tiers du prix plein tarif.


Taken ou Liam Neeson, le râtisseur de cervicales

Il fut un temps où j'assistais régulièrement aux avant-premières de l'UGC Bercy, la plupart étant celles de films français. On a quand même pu voir ces 5 dernières années, des avant-premières moins frenchies comme celle de Harry Potter and the Order of the Phoenix, de The Interpreter ou encore celle d'hier soir de Taken où Liam Neeson, Luc Besson (scénario et production) et Pierre Morel (réalisation) faisaient honneur de leur présence.

J'avoue que j'avais oublié les grands classiques de ces soirées : séances d'autographes, séances photos "Liiiiiiiiiiiam here ! Here ! Here!", interviews TV "C'est qui la blonde avec Neeson ?" et… 45 minutes de retard sur l'heure de projection. Bref, ça commençait fort…

Hier soir, pas besoin de l'habituel animateur UGC pour présenter l'équipe, Luc Besson s'en est chargé. Quelques minutes de blabla après, place au film : Taken.

Le scénario aurait pu être intéressant s'il n'était pas aussi gnangnan, particulièrement autour de la fille du personnage joué par Liam Neeson. Hormis cela et la séquence introductive, les scènes d'action s'enchaînent avec du pétage de bras et de cervicales albanais. C'est énormément de déjà-vu, à l'exception d'une ou deux scènes : je pense notamment à l'enlèvement ainsi qu'à la course-poursuite en Audi à la fin dont le style ne m'a pas paru étranger. Bourne. Dans cette scène de course en particulier mais également dans d'autres scènes d'action plus conventionnelles, c'est caméra à l'épaule façon nerveuse. Heureusement, il manque le plus important, le réalisme des scènes.

Beaucoup de déjà-vu donc et pas grand chose à retenir de ce film à la suite duquel j'espérais un débat avec le réalisateur comme il y en a parfois. J'ose encore espérer revoir un jour un Luc Besson réalisateur à la hauteur de ce qu'il a été entre 1988 et 1995 mais en attendant, on se coltine les films de sa boîte de production, EuropaCorp.