“Michael Jordan plays ball.
Charles Manson kills people.
I talk. Everyone has a talent.”

Phoenix, live in Paris

Il y a de ces choses qu'on rate et qu'on regrette, par paresse, manque d'envie ou autre. Peu importe. On les rate et on s'en veut après coup. Un peu comme ce 14 juin 2007, à Paris, Bercy pour être exact. Certainement mon plus grand regret musical. Ce jour-là, c'était Daft Punk et une démonstration auditive et sonore simplement monumentale.

Après ça, je m'étais dit, plus jamais. Jamais !

Du coup, paf ! Phoenix ! Raté en Mai dernier pas pour les raisons mentionnées plus haut. Juste parce que j'ai raté la mise en vente des billets. Forcément, ça blase un peu. Et puis ils annoncent quelques mois plus tard qu'ils remettent ça à Paris en Octobre au Zénith. Ce lundi 19 octobre, Phoenix ont été eux aussi monumentaux.

En première partie, Chairlift. J'avais écouté quelques morceaux avant, sympa mais sans plus. Sur scène, c'est largement surjoué et ça gâche tout. Dommage.

Et puis, arrivent ceux pour qui le Zénith est littéralement rempli ! Et à partir de là, il y en a eu pour tout le monde : pour les nouveaux fans à coups de titres des derniers albums, comme pour les plus anciens avec des morceaux de United. Là où effectivement on sait faire la différence entre tel ou tel concert, ça n'est pas la musique, que l'on connaît presque toujours par avance, mais ce que l'on ne voit pas avant : toute la mise en scène visuelle. Et pour un premier Zénith, ils ont sacrément déchiré : décors simples mais utilisation parfaite des lumières et autres effets numériques. Autant dire que la surprise était au rendez-vous.

Thomas Mars qui se lâche, on sent clairement qu'ils s'éclatent à jouer encore et encore, nous gratifiant de quelques uns de leurs morceaux en version acoustique avant de passer à ce que tout le monde attendait sans se l'avouer mais espérait quand même… Oui, LE titre : If I Ever Feel Better. Autant dire que quand celui-là est parti, le Zénith a vibré.


Le premier effet I I Ever Feel Better, juste pour les premières secondes…

Je suis donc reparti largement comblé avec dans les yeux et les oreilles plus que ce que j'avais osé imaginer.

Merci Phoenix.


Choice, Peace on the Streets

Un effet aussi surprenant qu'efficace dans le message délivré.