“Michael Jordan plays ball.
Charles Manson kills people.
I talk. Everyone has a talent.”

Marion Cotillard sur les murs de Los Angeles

Lors de la victoire de son Oscar dimanche dernier, l'actrice française Marion Cotillard, émue, témoignait sa gratitude au réalisateur de La Môme :

You rock my life Olivier! It's true that there are angels in this city. Thank you life, thank you love!

Cette victoire est immortalisée depuis quelques jours avec cette fresque murale à Los Angeles.


Campagne Football Resistance

En lisant aujourd'hui un article sur le site d'un grand quotidien français (je ne sais plus lequel à vrai dire) à propos du racisme dans les stades de football, je suis tombé sur ça :

Génialement inspirée , cette affiche est donc issue d'une campagne menée par Football Resistance, initiative citoyenne, spontanée et gratuite, à l'occasion de la Coupe du Monde de Football en 2006.


And the Oscar 2008 goes to…

La cérémonie des Oscars 2008 se déroulait cette nuit au Kodak Theatre à Hollywood et pour la deuxième année consécutive, je n'ai pas pu la suivre pour cause de boulot le lendemain.

Bref, le palmarès reste finalement assez convenu et conforme aux pronostics vus un peu partout sur la toile, le grand gagnant de la soirée étant le film des frères Coen, No Country For Old Men (meilleur film, meilleur second rôle masculin pour Javier Bardem, meilleure réalisation, meilleur scénario adapté). Son concurrent direct, There Will Be Blood, assure la meilleure photographie et le meilleur acteur masculin avec Daniel Day-Lewis.


Daniel Day-Lewis, Tilda Swinton, Marion Cotillard, Javier Bardem

On citera également la récompense de Marion Cotillard pour sa performance dans La Môme, de Juno en meilleur scénario original, de Atonement pour la bande originale, de Once pour l'excellente chanson originale Falling Slowly, de Ratatouille, leader incontesté de sa catégorie, et enfin, les trois récompenses techniques de The Bourne Ultimatum dont le très prisé "Best Achievement in Editing" Oscar.

Comme je le disais plus haut, pas de réelles surprises dans les catégories principales. Côté technique, on n'oubliera pas de remarquer le vol, LE VOL, de The Golden Compass qui s'octroie l'Oscar des meilleurs effets spéciaux au détriment de Transformers

Voilà, sinon, il paraît que la cérémonie était classe.


Jason Bourne, le coffret de la trilogie

Voilà à quoi ressemblerait le coffret Jason Bourne à paraître le 25 mars prochain d'après Amazon.fr. Aucune information quant au contenu si ce n'est que Fnac.com parle de 4 volumes (les 3 films + 1 DVD bonus ?). Le prix devrait être de 29,99 euros.


« C'est ça Paris…

Personne n'est jamais content. On râle, on aime ça. »

Fidèle à sa ville, fidèle à ses acteurs, Cédric Klapisch présentait il y a quelques semaines son Paris, l'un des projets les plus attendus du cinéma français en ce début d'année.

Au vu de ses précédents succès, je reconnais que j'attendais beaucoup du dernier Klapisch. Trop apparemment, à tel point que la bande-annonce seule m'avait fait entrevoir un Le Temps qui reste, moins excessif certes, mais sur une trame similaire à la sauce Klapisch. Evidemment, déception : non pas que ça ne m'ait pas plu mais je me suis littéralement fait dominer par mes attentes, me faisant ainsi passer complètement à côté du film. J'y suis donc revenu une deuxième fois, l'esprit libéré de tout ça, prêt à reconsidérer le film.

Paris, c'est finalement un drame relativisé par l'aura d'une ville. De tous les films de Klapisch que j'ai vus, celui-ci est certainement celui avec la plus grande portée dramatique mais malgré ça, on retrouve le style propre au réalisateur, la fascination pour Paris, ses personnages, leurs destins.

Une « histoire de personnages » avait annoncé Klapisch. En effet, au travers d'une demi-douzaine de trames animées par un casting des plus prestigieux, les histoires se croisent avec plus ou moins de profondeur, parfois par un simple regard. Ceci dit, je ne considère par Paris comme un film choral justement par que ces histoires ont une certaine indépendance, parfois même, j'aurais aimé en voir quelques unes plus largement développées.

Il y a un truc qui m'a toujours fasciné chez Klapisch, c'est sa manière de filmer une ville dans tout son côté social et relationnel pour ensuite faire vivre ça dans ses films. Et encore une fois, Paris n'y échappe pas. Outre cela, dans Paris, j'ai été en extase totale avec toute la trame principale, celle de Romain Duris et de Juliette Binoche, dans cet appartement très lumineux, d'un vert très sombre. Leurs réflexions réciproques, leur questionnement sur la vie, sur Paris, leur relation de frère et soeur m'ont vraiment donné envie d'en voir davantage.

Finalement, ce Paris-là regorge de tout ce qui fait de Klapisch l'un des réalisateurs français les plus plébiscités du cinéma populaire français. C'est loin d'être parfait mais on prend du plaisir à suivre la plupart de ses personnages.


“I am Knight Industries Three Thousand…

…but you may call me KITT.”

Dimanche dernier aux Etats-Unis avait lieu la diffusion de l'épisode-pilote de Knight Rider, nouvelle mouture. Plus connu en France sous le nom K 2000, cette série culte faisait partie des rares que je guettais impatiemment dans les années 90. Le mythe de la série était alors porté par KITT, alias la voiture qui parle, et le fameux David Hasselhoff.

Ainsi, aux termes de ce pilote d'1h20, on a pu avoir un aperçu de ce que pourrait être Knight Rider dans les années à venir. Ainsi, KITT, initialiement Knight Industries Two Thousand, est devenue Knight Industries Three Thousand et a délaissé son châssis Pontiac pour une Ford Mustang nouvelle version. Le changement ne passe pas inaperçu, loin de là, certains criant déjà à l'hérésie pour avoir abandonné le modèle d'origine.

Niveau casting, on retrouvera Justin Bruening (à gauche) en pilote de KITT ainsi que la délicieuse Deanna Russo (à droite). Il est également prévu quelques apparitions de David Hasselhoff alias Michael Knight dans la série, comme c'est déjà le cas dans le pilote. Ainsi, le duo Justin Bruening et Deanna Russo est particulièrement efficace.

Outre le changement de mensurations de KITT, on a pu voir quelques gadgets et entendre la nouvelle voix qui n'est rien d'autre que celle de Val Kilmer. Quant au garage roulant de KITT, il a été changé en un garage volant.

L'une des autres grosses attentes était évidemment le comment du pourquoi on relance la série. Le scénario vaut ce qu'il vaut : ça n'est ni nase, ni exceptionnel mais ça tient la route. Bref, tout ça pour dire qu'à part quelques effets spéciaux foireux, le pilote m'a donné envie de suivre au moins les premiers épisodes, histoire de se forger une opinion un peu plus consistante sur la série.


Taken ou Liam Neeson, le râtisseur de cervicales

Il fut un temps où j'assistais régulièrement aux avant-premières de l'UGC Bercy, la plupart étant celles de films français. On a quand même pu voir ces 5 dernières années, des avant-premières moins frenchies comme celle de Harry Potter and the Order of the Phoenix, de The Interpreter ou encore celle d'hier soir de Taken où Liam Neeson, Luc Besson (scénario et production) et Pierre Morel (réalisation) faisaient honneur de leur présence.

J'avoue que j'avais oublié les grands classiques de ces soirées : séances d'autographes, séances photos "Liiiiiiiiiiiam here ! Here ! Here!", interviews TV "C'est qui la blonde avec Neeson ?" et… 45 minutes de retard sur l'heure de projection. Bref, ça commençait fort…

Hier soir, pas besoin de l'habituel animateur UGC pour présenter l'équipe, Luc Besson s'en est chargé. Quelques minutes de blabla après, place au film : Taken.

Le scénario aurait pu être intéressant s'il n'était pas aussi gnangnan, particulièrement autour de la fille du personnage joué par Liam Neeson. Hormis cela et la séquence introductive, les scènes d'action s'enchaînent avec du pétage de bras et de cervicales albanais. C'est énormément de déjà-vu, à l'exception d'une ou deux scènes : je pense notamment à l'enlèvement ainsi qu'à la course-poursuite en Audi à la fin dont le style ne m'a pas paru étranger. Bourne. Dans cette scène de course en particulier mais également dans d'autres scènes d'action plus conventionnelles, c'est caméra à l'épaule façon nerveuse. Heureusement, il manque le plus important, le réalisme des scènes.

Beaucoup de déjà-vu donc et pas grand chose à retenir de ce film à la suite duquel j'espérais un débat avec le réalisateur comme il y en a parfois. J'ose encore espérer revoir un jour un Luc Besson réalisateur à la hauteur de ce qu'il a été entre 1988 et 1995 mais en attendant, on se coltine les films de sa boîte de production, EuropaCorp.


5:55

Derrière ce titre aux allures daft-punkiennes se cache en réalité le nom du dernier album de Charlotte Gainsbourg. Bon. Ok. Ca date un peu : août 2006.

J'avais eu l'occasion de le survoler à l'époque et l'avais mis de côté pour mieux le considérer plus tard. Plus tard, c'était la semaine dernière. L'album 5:55 est le second album de Charlotte Gainsbourg, après Charlotte For Ever sorti 1986. Fruit d'une collaboration avec plusieurs artistes ayant notamment participé à l'album Pocket Symphony de Air et Air eux-mêmes, il n'y a donc rien d'étonnant à ce que l'on retrouve une forte inspiration Air dans la plupart des titres de l'album.

A entendre sa voix, on se dit que les sonorités qui lui ont été apportées sont inévitables et divinement complémentaires. 5:55 a gagné sa place dans ma playlist et Dieu sait qu'il est dur d'y entrer en ces temps difficiles.

Pour un aperçu de l'album, c'est par ici.


Dur, dur…

Magique, tout simplement.


Photos Daft Punk Alive 2007

Un aperçu des photos que l'on peut retrouver sur le site officiel DaftAlive en haute résolution.








Presque de quoi en faire des fonds d'écran très classes.


Smart or Not Smart ?

Une campagne pour la marque automobile Smart quelque peu engagée.



Alors, Smart or Not Smart ?


Kanye West, Daft Punk aux Grammy Awards

Tout le monde le sait, Kanye West et Daft Punk ont récemment collaboré pour produire un mix rap/electro basé sur le célèbre Harder Better Faster Stronger et intitulé Stronger. Le résultat en était tout aussi bon que surprenant.

Cette nuit, à Los Angeles, à l'occasion de la cérémonie des Grammy Awards, Kanye West interprétait ce morceau, à priori seul s'achevant par la participation surprise de Daft Punk du haut de leur pyramide.

Par ailleurs, lors d'un concert de Daft Punk à Brooklyn, le réalisateur Olivier Gondry (frère aîné de Michel Gondry) a profité de l'occasion pour prêter quelque 250 caméras au public afin de filmer le concert d'autant de points de vue. La vidéo résultant de cette mise en oeuvre se trouve sur le CD single du remix Harder Better Faster Stronger. La voici.


It's Never Been Like That

Au commencement, Phoenix et Darlin' sont deux groupes français ayant contribué à l'épanouissement de la French Touch. Ils ont longtemps été considérés comme très proches de par leur orientation musicale. Plus tard, l'un des membres de Darlin' quittera le groupe et sera approché lors d'une tournée par Phoenix, qu'il rejoindra. Restent alors Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo dans le groupe Darlin' qui deviendront Daft Punk peu après.

Phoenix forge sa réputation avec les titres If I Ever Feel Better et Too Young de leur premier album United qui font connaître le groupe un peu partout dans le monde. Aussi étrange que cela puisse paraître, Phoenix est très reconnu en Allemagne, Suède, Norvège et Angleterre mais très peu en France même à l'heure actuelle. S'ensuit alors deux albums Alphabetical et It's Never Been Like That marquant pour le groupe un changement de registre. En effet, alors que Daft Punk a continué dans son style originel, Phoenix a délaissé la French Touch pour des influences plus rock.

Malgré la nostalgie de leur French Touch, j'ai été séduit par leur dernier album It's never been like that, moins lourd et moins lassant à l'oreille que Alphabetical. D'après le site officiel, Phoenix enregistre actuellement son prochain album dont la sortie est prévue pour cette année.


Campagne MSF

Il y a quelques années, on avait pu voir dans le métro parisien (et peut-être ailleurs) une campagne de sensibilisation lancée par Médecins Sans Frontières pour lutter contre le paludisme en Afrique. Les affiches 4 par 3 placardées ressemblaient à peu près à ça :



Avec le contexte de l'époque et tout, j'avais simplement trouvé que cette campagne en jetait. Simple et efficace, tout comme j'aime.


Paris, June 14th 2007

A Bercy ce jour-là avait lieu le premier concert Daft Punk en France depuis 10 ans et l'unique en France parmi leur tournée mondiale. Bien qu'ayant été au courant de ce concert suffisamment tôt pour obtenir des places, j'ai fini par abandonner l'idée, convaincu que j'aurais l'occasion d'écouter leur prestation par la suite.

La semaine qui a suivi le concert sont apparus sur le Web tout plein de médias du concert dont une version audio intégrale du concert et des vidéos des différentes parties. Le visionnage de quelques unes de ces vidéos a suffi pour me faire profondément regretter de ne pas y avoir assister. Un channel dédié à Alive 2007 et regroupant une grande partie de ces vidéos est disponible sur YouTube.

Dans une interview donnée à A Nous Paris par Thomas Bangalter à propos de leur spectacle :

On essaie toujours d'arriver avec des nouveaux projets, des choses qui nous motivent tous les deux. Pour avancer, il nous faut ce challenge. Il y a dix ans, pour la scène, on se contentait de poser notre matériel sur des tables, et puis on jouait ; c'était de l'improvisation totale, avec zéro lumière et zéro mise en scène ! Par rapport aux concerts des autres, on s'est posé des questions : qu'est-ce qu'on aime, qu'est-ce qui manque, qu'est-ce qu'on aimerait voir ?... Ce qu'on cherche à produire, c'est un condensé d'énergie entre la musique, les images et les couleurs. Il y en a beaucoup pour les oreilles, mais aussi pour les yeux.

Dans cette même interview format papier, Thomas Bangalter annonçait qu'il n'y aurait probablement pas de DVD Alive 2007 pour la simple et bonne raison que des milliers de vidéos étaient déjà en ligne et qu'il revenait au public de s'approprier le spectacle. Dommage pour un concert où son et lumière jouaient parts égales.


Lancôme

Ce que Keira Knightley est pour Chanel ou encore ce qu'Eva Green est pour le parfum Midnight Poison de Dior, Kate Winslet l'est pour Lancôme. Egérie du parfumeur, Kate Winslet est revenue au-devant de la scène Hollywoodienne avec Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry et plus récemment avec Little Children, deux films dans lesquels elle excelle.

Depuis quelques mois, elle figure dans les écrans de pub des cinémas dans un spot de Lancôme pour le parfum Trésor, brillant et sublime de simplicité.